FAQ

Comment lutter contre les mauvaises herbes ?

Il n’est pas évident de lutter contre les mauvaises herbes, cependant il existe différents modes de traitement : le préventif et le curatif.

Le préventif est un travail constant tout au long de l’année qui permet de minimiser la venue d’herbes indésirables. C’est pour cela que dans les massifs il existe différentes pratiques comme le bêchage régulier du massif ou le binage de celui-ci dès l’apparition de petites herbes. La mise en place d’une toile de paillage est aussi une solution, on peut ensuite y mettre dessus de l’écorce ou des éclats de roches pour l’aspect décoratif.

Le curatif est un passage obligé lorsque les herbes indésirables ont pris le dessus sur les plantes qui sont dans le massif. Il existe différents traitements possibles.

Le premier reste toujours et encore le désherbage manuel, vient ensuite le désherbage thermique soit par vapeur, soit par brûlage avec une chaleur de 180° permet la destruction des graines et des jeunes adventices.
Ensuite les désherbants mécaniques avec un motoculteur par exemple, ne sont pas applicables partout dû au manque de place. Il est souvent utilisé dans le vignoble afin de limiter les traitements phytopharmaceutiques.
Différents mode de lutte alternative biologique existe aussi mais ils n’ont pas encore fait complètement leurs preuves c’est pour cela que les produits phytopharmaceutiques restent beaucoup utilisés.
Mais la tendance à venir dans les prochaines années pourrait permettre à la lutte biologique d’évincer ces produits.

A quelle période faut-il mettre de l’engrais ?

Les besoins nutritifs de la pelouse varient pendant son développement annuel. Les éléments nutritifs doivent donc être apportés au bon moment. Ainsi la pelouse doit êtrefertilisée lorsqu’elle est en croissance active, et non fertilisée quand elle est au repos. Hors de ces périodes, vous perdez votre temps… et vous augmentez les risques de pollution car l’engrais ne sera pas absorbé par la plante.
En Alsace, ces périodes de croissance active correspondent au printemps et à l’automne quand il y a croissance des graminées. Il est cependant préférable de ne pas fertiliser tôt au printemps, ni tard à l’automne. Il en est de même pour les périodes de canicule et de sècheresse, pendant lesquelles la pelouse ralentit sa croissance et entre en dormance, allant même jusqu’à jaunir.
Les besoins nutritifs de la pelouse varient pendant son développement annuel. Les éléments nutritifs doivent donc être apportés au bon moment.

Qu’est ce que le service à la personne? Et comment fonctionne t-il ?

Voici le lien de la coopérative agricole artisans à domicile d’Alsace dont l’entreprise Idéal’Vert fait partie. Vous retrouverez l’ensembles des informations nécessaires sur le site de la coopérative qui est le suivant :

http://www.artisansadomiciledalsace.com

Le fonctionnement est simple. Le client contact l’entreprise pour un devis, celle-ci réalise le devis et le donne au client qui valide. Une date d’intervention est ensuite choisie. Une fois la réalisation terminée, la facture vous est envoyée puis à ce moment-là, il vous faudra faire le versement à la coopérative pour l’ensemble des travaux et la coopérative reverse la somme à l’entreprise qui a réalisé les travaux.

Qu’elle est la t.v.a applicable à mes travaux ?

20 % ou 10 %:

Toutes les prestations des paysagistes ne sont pas soumises à une TVA de 20 %. Il existe des travaux et produits dans des cadres spécifiques bénéficiant de la TVA à 10 %.

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(1) Travaux d’urgence : travaux consécutifs aux chutes d’arbres dans les jardins privés, y compris sur une habitation voisine, nécessaires à l’accès à des locaux à usage d’habitation ou à leur remise en état : travaux d’abattage, de tronçonnage, d’élagage et d’enlèvement des arbres situés aux abords directs des locaux à usage d’habitation si et seulement si lesdits travaux sont nécessaires à l’accès aux locaux ou à leur remise en état.

(2) Attestation : Le client doit remettre au prestataire, avant le commencement des travaux ou au plus tard au moment où la facture est établie, une attestation qui dégage normalement l’entrepreneur de toute responsabilité quant au choix du taux de TVA. L’attestation du client est établie sur papier libre datée et signée et doit être conservée par le prestataire. Le client doit également en conserver une copie, ainsi que les factures ou notes émises par les entreprises ayant réalisé des travaux jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant la réalisation des travaux. Le contenu de l’attestation doit être adapté selon la nature des travaux effectués, et notamment en cas de travaux d’urgence : l’attestation doit alors indiquer, par exemple, que les travaux ont pour objet de dégager l’accès au local ou sont nécessaires à sa remise en état. Le client est solidaire du prestataire de services pour le paiement du complément de TVA lorsque les mentions portées sur l’attestation sont fausses en raison de ses propres déclarations. L’administration fiscale pourra demander au client des justifications relatives aux travaux pour lesquels il a bénéficié du taux réduit.

(3) Travaux immobiliers (dits « travaux neufs ») Il s’agit de toute opération entraînant une modification du relief du sol : la création de parcs et jardins, les travaux d’engazonnement, de plantations lors de la création d’un jardin ou d’un terrain de sport, la fouille en tranchée pour des plantations. La TVA de la fourniture des végétaux sera de 20 % si le professionnel est sous-traitant du constructeur d’une maison de moins de 2 ans.

(4) Maison d’habitation achevée depuis plus de deux ans. Il est aussi possible de facturer lesdits travaux au taux de 10 % si le terrain a été acquis depuis moins de deux ans, toujours à condition que la maison d’habitation ait elle-même plus de deux ans.

(5) Vérandas, loggias, balcons, marquises, auvents, etc. Critère d’appréciation pour l’application du taux de 20 % : celui de l’augmentation de la surface habitable disponible en suite des travaux effectués. À titre d’exemples, les travaux d’installation d’une véranda ou de fermeture d’un balcon, d’une loggia ou d’un auvent maçonné (par exemple par pose de baies vitrées) relèvent du taux de 20 % dès lors qu’ils ont pour effet d’augmenter la surface habitable disponible. Travaux éligibles au taux de 10 % : a contrario, il s’agit des travaux qui n’aboutissent pas à une augmentation de la surface habitable disponible : la réfection du revêtement ou le remplacement des fermetures existantes, quels que soient les matériaux utilisés relèvent du taux de 10 %. Les auvents, marquises en verre, plastique ou autres matériaux rigides exclusivement destinés à abriter les portes d’entrée des locaux d’habitation sont soumis au taux de 10 % lorsqu’ils sont fixés au mur.

(6) Entreprises agréées de services aux personnes : seuls les services rendus par les entreprises titulaires d’un agrément délivré par l’autorité préfectorale ouvrent droit au bénéfice de la réduction d’impôt pour la période couverte par l’agrément. Ces travaux d’entretien sont désormais au taux normal de TVA depuis le 1er juillet 2013. Ces entreprises ne peuvent avoir que des activités de services à la personne, et ne peuvent réaliser que des petits travaux de jardinage. Les entreprises, comme Art Paysage, adhérentes à une coopérative de services à la personne peuvent également en faire bénéficier leurs clients. ATTENTION : certaines entreprises n’hésitent pas à se présenter comme « services à la personne » alors qu’elles n’ont pas reçu l’agrément préfectoral. De ce fait, si vous les choisissez, vous n’aurez pas droit aux avantages ci-dessus. Nous vous conseillons de vérifier sur la liste officielle des entreprises agrées avant de faire votre choix.

(7) Entretien de jardin, élagage, débroussaillage, études techniques préalables à un marché, entretien, décorations florales dans les immeubles, remplacement des végétaux dans le cadre d’un contrat d’entretien, de la plantation de petits végétaux annuels sans préparation préalable du sol et plus généralement de l’entretien des ouvrages immobiliers nécessitant une fourniture de remplacement.

(8) Terrasses : selon l’administration fiscale, une terrasse doit impérativement être : un ouvrage maçonné achevé depuis plus de deux ans, attenant à une habitation qui, en assurant la stabilisation du sol, permet l’utilisation de la surface maçonnée ainsi créée. Une simple levée de terre formant plate-forme, même soutenue par de la maçonnerie, ne constitue pas une terrasse. Les travaux y afférents relèvent donc du taux de 20 %. C’est le cas lorsque des particuliers font intervenir une entreprise pour le revêtement de leur terrasse après deux années, la terrasse concernée étant une surface simplement recouverte de gravillons. En effet, il s’agit alors de la construction d’une terrasse, au sens fiscal du terme, laquelle constitue la production d’un immeuble neuf et relève à ce titre du taux de 20 %. Il en est de même des travaux d’extension d’une terrasse existante.